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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 00:00
En écoutant sur France-Culture, la longue interview d'Elia Kazan, "Moral Hero", qui montre que la plupart des artistes de l'époque rêvaient du communisme, en prenant en compte le fait que Rosenberg n'était pas un gentil militant du PC américain. En écoutant sur la TSR2 l'histoire de l'écrivain Howard Fast engagé au PC américain, comme beaucoup d'intellectuels européens, je constate que l'influence communiste n'était pas minime aux Etats-Unis au sortir de la guerre. Howard Fast admettant qu'il s'était trompé, démissionna le lendemain de sa prise de connaissance du rapport Kroutchev. Connaissant le cynisme des services secrets communistes, on peut s'attendre à toutes sortes de manipulations au cours de cette guerre froide. Il convient sans doute de regarder cette période avec plus de distance. Même si il n'y avait pas de quoi en faire un tel "fromage" comme l'a fait le pathétique McCarthy, n'hésitant pas à travestir la vérité jusqu'au ridicule pour parvenir à ses fins. les gens étaient condamnés non pas sur des faits mais sur des idées. Citons Ayn Rand, écrivain libéral et chantre du capitalisme: "Je n'ai jamais entendu parler du liste noire des communistes, mais je sais beaucoup concernant la liste noire des conservateurs tenue par les rouges. L'enquête dans laquelle j'étais impliquée eut lieu en 1947. C'était avant l'aire McCarthy qui n'était pas impliqué."
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 13:28
Selon Jean-Pierre Chevallier, à l'inverse de Fillon, qui raille le pseudo-libéralisme des pays riches, remettre de l'argent dans l'économie est une forme de libéralisme.  "C'est du libéralisme car ce sont 150 milliards de dollars qui retournent dans la poche des Américains à qui l’Etat restitue une partie des impôts qu’ils ont déjà payés. Moins d’impôts, moins de taxes, c’est du libéralisme !"

 

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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 11:28
"Le texte de loi est irrecevable : comme le texte précédent sur la recherche, ce texte portant sur l'enseignement supérieur est sourd aux attentes de la communauté universitaire et ne vise qu'à imposer la logique libéral d'un univers concurrentiel aux universités."
Les syndicats d'enseignants protestent contre le projet qui consiste à leur demander deux matières à enseigner plutôt qu'une.  Les enseignants français (ou plutôt leur syndicat) ont sans doute déjà une tête trop pleine d'une seule matière et refuse d'en engranger une seconde. Je ne voudrais pas être à la place des gratte-papiers qui doivent gérer les affectations. Il doit y avoir des casse-têtes qui laissent plus d'un prof en attente pendant que subsistent des trous béants.
Prenons le cas de la Suisse et sans doute de nombre de pays en Europe, les enseignants (parfois formés en France) ont deux matières à leur actif depuis belle lurette. Qui fait Anglais, fait parfois Histoire de l'Art ou Allemand. Et pire encore, il peut être appelé à 7h30, un lundi matin pour faire un remplacement de Français au pied levé, même si cette matière n'entre pas dans ses compétences. Ceci permet une plus grande flexibilité et aussi sans doute une plus grande fraîcheur, les expériences des deux matières se nourrissant l'une l'autre. Les enseignants français sont des dinosaures, promis à une belle mort ils refusent d'avoir deux cordes à leur arc et de s'adapter à toute nouvelle donne.
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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 11:16
Il y a deux siècles, les artistes engagés en politique comme l'était Lamartine réagissaient comme aujourd'hui: peu connaisseur en économie, donnant toute leur confiance en l'Etat. Dans sa correspondance, Bastiat s'adresse à Lamartine et tente de lui faire comprendre que cette charité demandée à l'Etat est vaine et contreproductive.
"Vous proclamez le droit au travail, vous l’érigez en principe; mais, en même temps, vous montrez peu de foi dans ce principe. Voyez en effet dans quelles étroites limites vous circonscrivez son action. Ce droit au travail ne pourra être invoqué que dans des cas rares, dans des cas extrêmes, pour cause de vie seulement (propter vitam), et à la condition que son application ne créera jamais, contre le travail des industries libres et le tarif des salaires volontaires, la concurrence meurtrière de l’Etat. Réduites à ces termes, les mesures que vous annoncez sont du domaine de la police plutôt que de l’économie sociale...
Vous reprochez à l’école Libérale d’être cruelle… Vous dites :" que l’état adopte les enfants trop nombreux. Voilà, certes, qui est bientôt décreté. Mais avec quoi, s’il vous plaît, les entretiendra-t-il ? Sans doute avec des aliments, des vêtements, des produits prélevés sur la masse sous forme d’impôts, car I’Etat, que je sache, n’a pas de ressources à lui, indépendantes du travail national." L’Etat ne déplace pas seulement les capitaux, il retient une partie de ceux auxquels il touche; et trouble l’action de ceux qu’il ne touche pas. De plus, la nouvelle distribution des salaires est moins équitable que celle à laquelle présidait la liberté, et ne se proportionne pas, comme celle-ci, aux justes droits de la capacité et de la moralité
vous ne pouvez servir deux maîtres. Vous ne pouvez travailler à la simpliticalion du pouvoir, demander qu'il ne touche " ni au travail ni à la conscience, et en même temps qu’il prodigue l’instruction, qu’il colonise, qu’il adopte les enfants trop nombreux, qu’il s’interpose entre les masses et leurs misères. Si vous lui confiez ces taches multipliées et délicates, vous l’agrandissez outre mesure; vous lui conférez une mission qui n’est pas la sienne; vous substituez ses combinaisons à l’économie des lois sociales ; Vous le transformez en "Providence qui ne voit pas seulement, mais qui prévoit; vous le mettez à  même de prélever et de distribuer d’énormes impôts; vous le rendez l’objet de toutes les ambitions, de toutes les espérances, de toutes les déceptions, de toutes les intrigues; vous agrandissez démesurément ses cadres, vous transformez la nation en employés ; en un mot vous êtes sur la voie d’un fouriérisme bâtard, incomplet et illogique… Inscrivez sur votre bannière "Société libre, gouvernement simple."


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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 22:31
Depuis que j'ai souscrit un abonnement à une chaîne internet via ADSL (en Suisse, pour ma part) ma vie d'"audimateur" a changé. Le logiciel a complètement transformé mon rapport à la télévision.  Adieu, les regards légumiers et indifférents,  adieu les émissions de routine qui tuent le temps sans correspondre à ce qu'on a envie d'écouter sur le moment. Désormais, je ne regarde plus que ce que je choisis. Il m'est possible d'enregistrer les émissions qui passent à des heures tardives et de les voir quand bon il me semble, d'en changer la langue. Désormais, grâce au disque dur contenant jusqu'à 100 heures de programmation, je ne regarde plus que les émissions qui m'intéressent. Il m'arrive finalement assez peu souvent de regarder le direct. L'interface Homme-Machine fournie me permet de naviguer dans la liste des quinze jours à venir, de faire des recherches par mot clé, d'enregistrer des séries d'émission. Je me sens plus responsable face au tube cathodique ou du moins ce qu'il en reste. Cerise sur le gâteau, je passe rapidement sur les pubs. En gros, je vois plus de choses, je fais le tour du monde, je suis plus attentif et je gagne du temps! 
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 00:30
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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 18:49
Après avoir vu sur Arte le film Kennedy-Oswald, je suis tombé sur l'article de Daniel Pipes à propos du livre de James Piereson, "Camelot and the Cultural Revolution: How the Assassination of John F. Kennedy Shattered American Liberalism."  La thèse sur l'assassinat de Kennedy qui prévaut aujourd'hui est celle de l'individu allumé, Lee Harvey Oswald, qui prend l'initiative de tuer le président Kennedy. Cette thèse du film n'est pas en contradiction avec celle indiquée par Pipes. Bien au contraire. Le film insiste peu sur les accointances de Oswald avec le communisme mais son geste solitaire est directement inspiré de son militantisme politique en faveur de Cuba et de l'URSS. Pour l'auteur du livre, le plus surprenant c'est la volonté de la gauche américaine de se cacher ce fait là et de promouvoir des contre-feux pour brouiller les cartes et laisser entendre une autre vérité. Ainsi le "complot" s'il en est un n'est pas l'assassinat de Kennedy mais la volonté de la gauche de ne pas affronter la simple vérité.
"Piereson explique que si l'assassinat de Kennedy a si profondément affecté le libéralisme, c'est parce qu'Oswald, un communiste inspiré par la Nouvelle Gauche, a abattu Kennedy pour protéger le règne de Fidel Castro à Cuba contre un président qui, pendant la crise des missiles de 1962, avait brandi l'option militaire américaine. En bref, Kennedy est mort parce qu'il s'était montré particulièrement ferme dans la guerre froide. Les libéraux ont renâclé devant ce fait qui contredisait leur système doctrinal et ils ont préféré présenter Kennedy comme une victime de la droite radicale et un martyr de la cause libérale."
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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 00:24
Traquant les errements de la gauche totalitaire avec l'avatar qu'est Goucho, le crédule libéral n'est jamais allé aussi loin. Les conservateurs américains ne font pas dans la dentelle! La social-démocratie plébiscitant l'État serait selon Jonah Goldberg  "Liberal Fascism: The Secret History of the American Left, From Mussolini to the Politics of Meaning" dans la droite lignée du fascisme. C'est Daniel Pipes qui rapporte ceci dans l'article suivant.
Extraits :
"Goldberg dissèque le programme libéral américain – racial, économique, environnemental, même le «culte du bio» – et montre ses affinités avec ceux de Mussolini et Hitler."
"Hillary Clinton espère «insérer l'État profondément au sein de la vie familiale», un pas essentiel du projet totalitaire."
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 00:22
Les champions du protectionnisme oublient parfois que les phénomènes économiques sont particulièrement dynamiques. Exemple : le plombier polonais aura un sort bientôt très enviable. D'ailleurs,  "S’ils continuent à ce rythme, les salaires indiens et chinois devraient donc dépasser ceux des Européens dans dix ans."
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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 22:49
On s'agite beaucoup dans le petit monde des républicains libertarians ou "conservateurs libertaires" comme les a denommés France-Culture. Les candidats républicains sont assez différents les uns des autres alors qu'on a plutôt le sentiment d'une bataille d'images entre les démocrates. Les programmes des démocrates semblent assez similaires.
Pressé par nombre de libertariens, Johan Norberg exprime à contre-pied sa sympathie pour McCain et s'irrite de plus en plus envers Ron Paul qu'il qualifie de "Hooligan Libertarian". Les raisons de son opposition à Ron Paul sont les suivantes:
  • La campagne anti-immigration très agressive et très peu cosmopolite
  • Son insistance sur le départ rapide des Américains d'Irak alors que cela semble irréaliste.
  • Son manque de pragmatisme qui veut lui faire supprimer toute sorte d'institution défendant le libre-échange sachant que dans la situation actuelle, cela reviendrait à favoriser le protectionnisme.
  • Son refus inconsidéré de tout coup de pouce à l'éducation et à la recherche, sur le principe défendable, mais qui dans certains cas auraient des conséquences néfastes
Dernier rebondissement, New Republic a publié un article ""Angry White Man par " au vitriol basé sur les newsletters .  "What they reveal are decades worth of obsession with conspiracies, sympathy for the right-wing militia movement, and deeply held bigotry against blacks, Jews, and gays. In short, they suggest that Ron Paul is not the plain-speaking antiwar activist his supporters believe they are backing--but rather a member in good standing of some of the oldest and ugliest traditions in American politics."
Sur ce Johan Norberg pronostique "the end of Ron Paul".  Dommage!
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