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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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31 août 2006 4 31 /08 /août /2006 23:46
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31 août 2006 4 31 /08 /août /2006 00:05
Un peu d'agitation dans le monde des libéraux américains. (Référence Johan Norberg) Hillary Clinton vient de signer une pétition demandant la mise en place d'une taxe de 108% sur les bougies importées de Chine. Heureusement, elle ne propose pas encore de fermer portes et fenêtres. Voilà néanmoins qui plonge le texte le plus célèbre texte de Bastiat dans la lumière crue de l'actualité. Malheureusement, pas pour le meilleur.
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27 août 2006 7 27 /08 /août /2006 00:12
Turgot fut ministre de Louis XVI et un libéral émérite et innovant. Il s'inscrit dans la tradition française du libéralisme. Ce texte date de 1751. Il prend partie sans concession contre l'esclavage et l'asservissement des femmes. La dernière partie du texte sur la religion musulman a toute son actualité également, au moment où se joue une guerre sans merci entre un Islam modéré et un Islam fasciste...
Je parlerai donc de l'esclavage, de la polygamie, de la mollesse qui en sont la suite; et je vais considérer sur cet article les causes des mœurs différentes parmi les hommes.
L'asservissement des femmes aux hommes est fondé par toute la terre sur l'inégalité des forces corporelles. Mais, comme il naît un peu plus d'hommes que de femmes, partout où l'égalité a régné, la monogamie a été naturelle; elle l'est par conséquent chez tous les peuples peu nombreux, pasteurs, chasseurs, laboureurs; elle l'est chez les peuples divisés en petites sociétés où les États sont renfermés dans l'enceinte des villes comme en Grèce, et dans les républiques démocratiques surtout; elle l'est chez les peuples pauvres et chez les particuliers peu riches dans les pays mêmes où la polygamie est le plus en vogue; elle l'est même dans les empires dont les mœurs datent du temps où les peuples étaient encore gouvernés en république, comme l'empire romain et celui des successeurs d'Alexandre, qui, bien que despotiques, n'ont point connu la polygamie.
Cependant les barbares, qui mettent peu de délicatesse en amour, ont tous été portés à la pluralité des femmes. Tacite rapporte que les chefs des Germains en avaient quelquefois trois ou quatre; mais chez un peuple errant et pauvre, le mal ne saurait être contagieux. C'est donc avec les richesses et l'étendue des empires que la polygamie s'est établie; elle s'est étendue avec l'esclavage. Les premiers hommes furent cruels dans leurs guerres; ils n'ont appris la modération qu'à la longue. Les peuples chasseurs massacrent leurs prisonniers ou, quand ils ne les tuent pas, ils les incorporent dans leur nation. Une mère, qui a perdu son fils, choisit un prisonnier qui lui sert de fils; elle l'aime parce qu'il lui est utile. Les anciens, chez qui les enfants étaient une richesse, qui en recevaient des services, étaient portés à l'adoption des enfants. Peu ou point d'esclaves donc chez les peuples chasseurs ou primitifs.
Les pasteurs commencèrent à connaître l'esclavage. Ceux qui conquièrent des troupeaux sont obligés, pour pouvoir vaquer à de nouvelles expéditions, de conserver ceux qui les gardaient. Les laboureurs portèrent l'esclavage plus loin. Ils eurent, pour employer les esclaves, des services plus variés, des travaux plus fatigants et, à mesure que les mœurs des maîtres se policèrent, l'esclavage devint plus dur et plus avilissant, parce que l'inégalité fut plus grande. Les riches cessèrent de travailler; les esclaves devinrent un luxe et une marchandise; des parents mêmes ont vendu leurs enfants. Mais le plus grand nombre des esclaves fut toujours de ceux qui étaient pris en guerre, ou qui naissaient de parents esclaves. On les occupa dans la maison à tous les offices les plus bas. Ils n'eurent ni biens, ni honneur, en propre; ils furent dépouillés des premiers droits de l'humanité. Les lois donnaient sur eux une autorité sans bornes, et cela est tout simple: c'étaient leurs maîtres qui faisaient les lois, et ces maîtres croyaient assurer l'oppression par l'oppression. Dans les états despotiques, les princes eurent une foule d'esclaves; ainsi firent les gouverneurs et les riches mêmes. La vaste étendue des états porta l'inégalité des fortunes au plus haut point. Les capitales devinrent comme des gouffres où, de toutes les parties de l'empire, les riches se rassemblèrent avec la multitude de leurs esclaves.  Les femmes esclaves appartinrent aux plaisirs du maître. On le voit dans les mœurs des anciens patriarches, car [et c'est encore un point de jurisprudence antique] le crime d'adultère n'était point réciproque comme parmi nous. Le mari seul se croyait outragé; c'est une suite de la grande inégalité entre les deux sexes qu'amène la barbarie. Les femmes n'ont jamais eu de droits dans le mariage chez les anciens peuples. Ce n'est que la pauvreté qui a empêché la polygamie de s'établir partout.
Quand, dans la suite, les mœurs et les lois d'une nation furent fixées, le mélange des familles rendit aux femmes des droits dont elles n'avaient pas joui lors des premiers temps, parce qu'elles employèrent, dans les républiques surtout, le pouvoir de leurs frères contre la tyrannie de leurs maris.  Dans ces républiques, où tout le monde était égal, les parents d'une fille n'auraient point consenti à se priver pour jamais de sa vue. La polygamie et la clôture des femmes n'ont jamais pu s'y établir. Mais, dans les premiers empires dont nous parlons, peuplés d'une multitude d'esclaves, lorsque les femmes n'avaient aucuns droits, et que les maris en avaient sur leurs esclaves, la pluralité des femmes devint un usage aussi général que le permirent les bornes des fortunes particulières. La jalousie est une suite nécessaire de l'amour: elle inspire sagement aux époux un esprit de propriété mutuelle qui assure le sort des enfants. Cette dernière passion, et plus encore le préjugé de déshonneur qu'on avait attaché à l'infidélité des femmes, s'accrurent avec la polygamie.  L'impossibilité de soumettre les femmes à cette loi de la fidélité, quand ni le cœur, ni les sens, ne pouvaient être satisfaits, fit imaginer de les faire renfermer. Les princes, et ensuite ceux qui furent assez riches, se firent des sérails.  La jalousie fit mutiler des hommes pour garder les femmes. De là, dans les mœurs, une mollesse qui ne les adoucit pas, et qui les rendit au contraire plus cruelles.  Les princes étant renfermés avec leurs femmes et leurs esclaves, leurs sujets, qu'ils ne voyaient jamais, furent à peine des hommes pour eux. Leur politique fut toujours la politique des barbares. Elle fut simple, parce qu'ils étaient ignorants et paresseux; et cruelle, parce qu'il faut moins de temps pour couper un arbre que pour en cueillir les fruits, et parce que l'art de rendre les hommes heureux est de tous les arts le plus difficile, celui qui renferme le plus d'éléments à combiner.  Cette même mollesse se répandit dans tout l'État. De là cet affaiblissement subit des monarchies de l'Orient. Celles des Chaldéens, des Assyriens, des Mèdes et des Perses ne survécurent guère aux premiers conquérants qui les avaient fondés. Il semble qu'elles n'aient subsisté quelque temps qu'en attendant un ennemi pour les détruire. Si quelquefois ces monarchies ont écrasé par le nombre de leurs soldats des nations faibles, elles ont échoué devant toute résistance courageuse et, dès que la Grèce a été réunie, elle a renversé presque sans effort ce colosse immense.
Il n'y a qu'une ressource contre cet abâtardissement général d'une nation, une milice entretenue dans une discipline guerrière, telle que les janissaires turcs ou les mamelouks d'Égypte; mais cette milice devient souvent terrible à ses maîtres.

Je dois remarquer une chose, c'est que ces inconvénients du despotisme et de la pluralité des femmes n'ont jamais été poussés aussi loin que sous le mahométisme. Cette religion, qui ne permet d'autres lois que celles de la religion même, oppose le mur de la superstition à la marche naturelle du perfectionnement. Elle a consolidé la barbarie en consacrant celle qui existait lorsqu'elle a paru, et qu'elle avait adoptée par préjugé de nation. On ne trouve, ni dans l'histoire des anciennes monarchies, ni dans les mœurs de la Chine et du Japon, ces excès d'abaissement des peuples mahométans. Le despotisme, l'uniformité, et par conséquent l'imperfection des mœurs, des lois, et du gouvernement, se sont conservés dans l'Asie, et partout où les grands empires ont été formés de bonne heure; et je ne doute pas que les vastes plaines de la Mésopotamie n'y aient contribué. Quand il s'est depuis étendu avec le mahométisme, ce n'a été en quelque sorte que par un transport de mœurs d'un pays à l'autre.  Les peuples qui en ont été préservés sont ceux qui sont restés pasteurs ou chasseurs, ceux qui ont formé de petites sociétés et les républiques. C'est parmi ces peuples que les révolutions ont été utiles; que les nations y ont participé et, par conséquent, en ont profité; que la tyrannie n'a pu s'affermir assez pour asservir les esprits; que la multitude de législations particulières et celle des révolutions qui indiquaient les fautes des fondateurs des états, et enfin que la chute et le renouvellement de l'autorité souveraine, qui ramenaient les lois à l'examen, ont perfectionné à la longue la législation et le gouvernement. C'est là que l'égalité s'est conservée, que l'esprit, le courage ont pris de l'activité et que l'esprit humain a fait des progrès rapides. C'est là que les mœurs et les lois ont, à la longue, appris à se diriger vers le plus grand bonheur des peuples.
Anne-Robert-Jacques Turgot :Plan de deux Discours sur l'Histoire Universelle
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23 août 2006 3 23 /08 /août /2006 00:19
Notre directeur nous a tenu le langage suivant. Si à la fin du prochain trimestre (Q3), nous n'améliorons pas notre Chiffre d'Affaires et nos opportunités de vente, il va falloir se débarrasser d'environ 25 % de l'équipe. En effet, après les "cartons" que nous avons réalisés l'an dernier, en ce moment c'est plutôt Waterloo. Les ventes pour la dizaine de collaborateurs que nous sommes sont réduites à la portion congrue. L'entreprise raisonne ainsi: il me faut dégager tant de milliers de dollars de CA par "tête". Au-dessous de ce seuil, on attend un peu puis on débauche afin de revenir à un taux acceptable. Soyons sûrs que quelques mois après la réorganisation, l'entreprise réembauche et un autre prend la place laissée toute chaude quelques mois auparavant. C'est un peu absurde, mais cela permet finalement aux entreprises de respirer un peu. Goucho, ce ramasseur de clichés en toc dans les manèges de la rhétorique politique, monte sur ses ergots. "Voilà une nouvelle illustration de ce que nous réservent l'ultralibéralisme et la course au profit". Evidemment, le jour où après cinq ans de bons et loyaux services, je me fais virer en quelques heures et avec 3 mois de salaire en compensation, je ne considérerais pas ce jour comme un jour heureux et une ode à la gloire du capitalisme. (Je ne travaille pas en France où les licenciements se font avec prudence, où l'on préfère même parfois placardiser les employés, grâce à la lutte glorieuse du mouvement social qui marche à reculons.) Je le considérerais comme une péripétie et après quelques jours de dépression et quelques mois ou semaines de recherche, j'aurais retrouvé un autre emploi. Ainsi, coup de pied dans la fourmilière, je me verrais forcer de sortir du confort douillet que me procure mon entreprise et peut être de tenter de nouvelles aventures... La précarité dans un monde de plein-emploi est une forme de liberté. Je peux quitter mon employeur quand je le veux. Je laisserais conclure ce professeur d'anglais en Suisse après avoir longtemps travaillé dans le privé et que l'on pressait de faire grève avec ses congénères pour préserver le pouvoir d'achat écorné des fonctionnaires. "Je suis contre la garantie de l'emploi!" Celui-ci pensait peut-être à tous ceux dont il avait rêvé qu'ils puissent du jour au lendemain, s'évaporer de l'entreprise: à tous les paresseux innommables, aux sorcières sans relâche dans l'étreinte, à tous les "fayots" si peu solidaires, aux jeunes loups pathétiques, aux opportunistes à double face, aux trop payés pour pieuses raisons, aux revendiquants permanents, aux râleurs et nonistes impénitents, aux arapèdes de bureau et aux psychopathes qui ne s'assument pas, à tous les odieux collègues qui lui avaient transformé sa vie de bureau en enfer et qui allaient pouvoir continuer éternellement... jusqu'à la retraite...
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19 août 2006 6 19 /08 /août /2006 00:10
J'ai une grande fascination pour les supermarchés. Le moment passé dans le supermarché doit être agréable, les prix raisonnables et la qualité des produits doivent à mon retour être l'occasion de petites fêtes gastronomiques. Au delà d'enseignes classiques comme Leclercq ou Carrefour, j'ai personnellement une grande fascination pour l'enseigne Lidl. Celle-ci avec une grande constance offre un excellent rapport qualité-prix de ses produits. Cette enseigne a proliféré ces dernières années et ses prix attirent les familles les plus démunies ou les plus nombreuses de notre pays. Je la soupconne même d'attirer une clientèle de riches bourgeois discrets, grâce à la qualité de ses produits. (C'est une famille au dessus du besoin qui m'a recommandé cette marque). Lidl offre un ensemble de produits simples, dans une présentation spartiate et uniforme. On peut acheter souvent les yeux fermés. On pourra remplir son caddie pour 100 Euros et acheter quelques babioles à ses enfants sans dégréver son budget. D'une certaine manière, Lidl nous rend plus riches et plus aisés grâce à la qualité et au prix de ses produits. Il permet par exemple de faire de grandes fêtes ou de consommer en abondance pour un budget minime. De plus, les caissières qui travaillent chez Lidl sont d'une grande productivité. On attend relativement peu pour un caddie volumineux. La pesée est automatique. On reprochera sans doute un jour la faiblesse des salaires de cette enseigne bas de gamme mais on aura remarqué que cette compagnie ne semble pas faire de discriminations dans ses embauches. Elle est sûrement pour les jeunes qui y travaillent un excellent point de passage pour se former avec succés au métier difficile de la grande distribution.
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15 août 2006 2 15 /08 /août /2006 03:04
Alors que le réchauffement climatique ne semble faire le moindre doute chez quiconque dans les médias, que les écolos les plus obtus s'en donnent à coeur joie, l'institut Molinari nous incite à la prudence,,
"Si les modèles sont corrects, le réchauffement global réduit les différences de température entre les pôles et l’équateur. Lorsque ces différences sont réduites, le résultat est une réduction de la création de tempêtes extra tropicales, pas une augmentation...
Le CNRS a au contraire demandé à ce que l’on soutienne les recherches sur l’impact du réchauffement, non sur le fait qu’il puisse ou non avoir lieu.
L’alarmisme en lieu et place de la simple curiosité scientifique, semble essentiel pour le maintien des crédits de recherche. Et seuls les scientifiques les plus chevronnés ont la capacité de s’élever contre cette fièvre alarmiste et défier le triangle infernal des climatologues, des activistes et des décideurs."
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11 août 2006 5 11 /08 /août /2006 00:23
Une bande de libéraux échevelés avait rallié l'équipée Romano Prodi. Le ministre du développement économique Perduigi Bersani, membre du parti communiste, l'avait promis: "nous serons plus libéraux que Berlusconi." Il tient promesse pour l'instant et cette alliance hétéroclite très à gauche donne des leçons de libéralisme à la droite conservatrice italienne. Le gouvernement espère que la libéralisation va améliorer l'économie et aider à diminuer les dettes. Il a décidé de diminuer les prélèvements sur les salaires d'environ 5%. Cette mesure plaît aux entrepreneurs italiens qui voit désormais ce gouvernement sous un jour positif.
Référence : Market-friendly former Marxists? the economist

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7 août 2006 1 07 /08 /août /2006 00:08
Le cycle vertueux du libéralisme peut se décrire à partir de l'exemple de l'Irlande. Contrairement à ce que l'on pense, l'Irlande ne doit pas sa réussite aux subventions européennes, mais plutôt à une politique volontariste et libérale. Selon Paolo Pamini de l’Institut Constant de Rebecque...
"La croissance de l’Irlande a décollé à partir de 1995 grâce à la politique économique d’inspira­tion libérale insufflée par le petit parti créé dix ans plus tôt par Mary Harney, les Progressive Democrats. Malgré un faible nombre de dépu­tés, ce mouvement sut convaincre son allié, le parti majoritaire conservateur, Fianna Fail, de diminuer le poids de l’Etat. La baisse du taux des prélèvements obligatoires sur le travail a donné l’impulsion initiale: il est tombé de 37% à 19%... Le taux de l’impôt sur les bénéfices des sociétés a baissé, lui, de 50% à 12,5%, ce qui s’est traduit par un cercle vertueux sans précédent: les entreprises ont réinvesti leurs bénéfices, leur permettant d’augmenter ensuite leur chiffre d’affaires, l’emploi, la demande de biens et de services et… les bénéfices des années suivantes. Résultat: le chômage a diminué de 11,7% au milieu des an­nées 1990 à 4,4% actuellement. Sur la même période, les exportations ont augmenté de 30 à 84 milliards d’euros en dix ans! Le produit in­térieur brut est passé en même temps de 80% à 106% de la moyenne de l’Union européenne...
En diminuant drastiquement les impôts et en contrôlant les dépenses publiques, l’Irlande a encouragé la prise de risques et le travail productif. Les subventions de l’UE, depuis 1973, ont tout au plus retardé ce succès. Jamais l’aide étatique n’a d’ailleurs permis de gain d’efficacité: les catastrophes socialistes du XXe siècle ou l’Afrique actuelle le montrent à profusion."
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3 août 2006 4 03 /08 /août /2006 00:02
Derrière toute l'argumentation entre libéraux et antilibéraux, la querelle économique se résume souvent à une bataille entre le libéralisme de Mises, Hayek... et Keynes. Après la deuxième guerre mondiale, les thèses de Keynes ont prévalu. En voici un des fondements illustré par le dessin ci-dessous.
"Lorsque la récession apparaît, le gouvernement accroît les dépenses publiques, il crée un déficit et emprunte aux organismes financiers. Cette augmentation des dépenses publiques a pour conséquence un accroissement de la demande ayant pour corollaire la diminution du chômage. Lorsque la récession a disparu, nous entrons dans une seconde phase, il est indispensable de rembourser la dette en diminuant les dépenses et en augmentant les impôts.

Ce cercle vertueux est souvent achevé par moitié. Les politiques continuent à augmenter la dette pour plaire aux électeurs. Pour Mises, la dépense publique est une porte ouverte à la démagogie. L'hypothése serait peut-être valide si les politiciens respectaient la deuxième partie consistant à fermer la boucle et à combler la dette. Hélas, ils ne sont pas tous parfaits.
Une autre hypothèse est sous-jacente au cycle de Keynes. L'épargne crée de la récession et du chômage. Les libéraux pensent, quant à eux, que l'épargne est source d'investissement et donc d'emploi. Les thèses de Keynes restent souvent la norme. Ainsi Nixon avait déclaré "Nous sommes tous désormais des Keynésiens". Bush aujourd'hui s'inscrit dans un cycle Keynésien sans qu'on puisse savoir quand sera lancée la seconde phase: celle vertueuse de la restauration des finances.
Ref : Mises Blog
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31 juillet 2006 1 31 /07 /juillet /2006 23:19
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