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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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26 janvier 2006 4 26 /01 /janvier /2006 00:00
Reagan avant de prendre le pouvoir avait annoncé la couleur. « Quand nous sauvons les vies des meurtriers, c'est comme si nous échangeons leurs vies contre la vie de 8 victimes pour chaque meurtrier que nous n'exécutons pas. Voilà un type d'inflation que nous ne pouvons accepter » Ronald Reagan 1977. » La population carcérale aux USA est de 2 millions pour 290 millions d'habitants soit un peu moins de 1% de la population. Depuis les lois répressives des années 80, la population carcérale a été multipliée par trois. Si nous appliquons ce schéma au cadre français: 60 000 personnes emprisonnées actuellement, nous multiplierions par 10 le nombre de détenus jusqu'à 600 000. Si on compare le nombre total de meurtres entre les deux pays, ce rapport est aussi de l'ordre de dix (exemple de comparaison sur les crimes). Pour ce qui concerne les délits mineurs, l'Amérique est aussi bien classée désormais (exemple des vols de voiture) que nombre d'autres pays. Nicolas Lecaussin dans son livre "Cet état qui tue la France" p243 aborde la question du chômage lié à l'emprisonnement en rejettant l'argument qui veut que les incarcérations diminuent les taux de chômage."Seulement un tiers des personnes avaient un emploi au moment de leur arrestation". Ajoutons également que les statistiques élevées concernant les délits montrent parallèlement le degré de confiance des habitants envers leur police. Il est aux USA l'un des meilleurs du monde. Dans un article du New-York Times, paru en Octobre 2005, le journaliste remarque que les condamnations à perpétuité sont fréquentes pour pallier aux peines capitales. Moins de 2/3 de ces condamnations le sont pour meurtre. Depuis ces mêmes années 80, les condamnations bénéficient rarement de remise de peine. Les raisons de cette tendance à la punition sont difficiles à appréhender. "Un appétit pour la tradition calviniste" avance le professeur Tonry qui ajoute « c'est la raison pour laquelle nous ne sommes pas un état socialiste protecteur, tu as ce que tu mérites: que cela soit bon ou mauvais". Pour le « district Attorney » de Pennsylvanie : "si vous tuez quelqu'un, c'est la vie pour la vie sans remise de peine". La liberté aux US se paie au prix le plus fort pour ceux qui contreviennent aux règles de base. La plupart du temps, les politiciens n'exercent pas leur droit de grâce pour ne pas perdre leurs électeurs. À l'exception d'Arnold Schwarzenegger, républicain, qui n'a pas ce genre de calculs: il a déjà gracié 103 personnes dont 89 étaient condamnés pour meurtre. Il commence à rentrer dans le rang et a décliné dernièrement la grâce de Tookie. Point positif dans ce contexte très répressif, il y a une baisse nette depuis 20 ans de la délinquance.
Références:
le site http://www.nationmaster.com
permet de faire des comparaisons
dynamiques et le site suivant donne les valeurs officielles du FBI.
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25 janvier 2006 3 25 /01 /janvier /2006 00:04
Le capitalisme français jonglant avec les aides à l'emploi, engoncé dans les régulations, pris en étau par des syndicats sans réel esprit de négociation, est un capitalisme qui traite ses employés de manière peu exemplaire. Quelques symptômes:
  • Le recours systématique au Contrat à Durée Déterminé : les CDD. Dans un capitalisme civilisé, les Contrats à Durée Indéterminés sont la norme.
  • Le recours au travail temporaire : Manpower, entreprise de travail temporaire fait plus de chiffre d'affaires en France que dans le monde entier. Manpower pallie les incohérences sociales créées par le capitalisme français.
  • L'exploitation des stagiaires : voir génération précaire dont les militants se font tabasser par les contestataires institutionnalisés de la CGT.
Ce "capitalisme" dur  n'est pas au niveau de celui pratiqué par la plupart des démocraties libérales, mais il fait ce qu'il peut. Malgré lui, il engendre sa propre contestation et la propension de celle-ci à généraliser ses effets pervers à la mondialisation libérale. Néanmoins, le capitalisme français est sans doute un havre de paix devant certaines entreprises publiques aux pratiques peu recommandables comme France-Télévision qui recourt abusivement aux stagiaires et aux intermittents du spectacle.
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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 00:00
En complément d'un article qui paraîtra ces jours prochains "Le bilan de la politique de Chavez au Venezuela ou la mise au pas graduelle d'un pays", on trouvera ici un florilège de l'attachement sans faille du Monde Diplomatique à la révolution bolivarienne...
1999 : Ignacio Ramonet

"Sur le plan économique, le commandant Chávez souhaite s’éloigner du modèle néolibéral et résister à la mondialisation. « Il nous faut, dit-il, rechercher le point d’équilibre entre le marché, l’Etat et la société. Il faut faire converger la main invisible du marché et la main visible de l’Etat dans un espace économique à l’intérieur duquel le marché existe autant que possible et l’Etat autant que nécessaire. »
2000 : Pablo Aiquel
"Jusqu’ici, M. Chávez a instauré une organisation centralisée, où toutes les décisions doivent passer par Caracas. D’autant que les partisans chavistes prennent parfois au pied de la lettre la rhétorique guerrière du mouvement et vont trop loin, comme cette enseignante, auteur d’un livre d’instruction « pré-militaire » pour élèves du lycée, qui tenait un discours xénophobe et ultra-nationaliste.
Grand voyageur, M. Chávez s’est permis de devenir le premier président élu à rendre visite, le 10 août, à M. Saddam Hussein, non sans faire grincer des dents du côté de Washington.
Il a assuré que, le 25 décembre, on pourrait déjà mesurer l’avancement de ses plans sociaux. Ceux-ci prévoient aussi un volet spécifique pour l’Etat sinistré de Vargas (victime des inondations de décembre 1999), ainsi qu’une augmentation de la participation de l’armée dans l’économie.
Deux problèmes majeurs menacent cependant le changement « bolivarien » : le chômage et la délinquance. Plus de quatre-vingts personnes sont assassinées chaque fin de semaine dans tout le Venezuela, une cinquantaine dans la capitale. Par ailleurs, le gouvernement avoue que le taux de chômage avoisine les 15 %, alors que 54,3 % des travailleurs stagnent dans l’économie « informelle »
2002 : Ignacio Ramonet
"Ce qui stupéfie, tout d’abord, c’est la quasi-absence d’émotion internationale devant le forfait commis contre un gouvernement qui conduit, dans le plus grand respect des libertés, un programme modéré de transformations sociales et incarne l’unique expérience de socialisme démocratique en Amérique latine."
2002 :Maurice Lemoine
"Et tout cela sur fond de navettes entre Caracas et Washington, ville d’où l’administration de M. George W. Bush multiplie les banderilles verbales à l’encontre du président « bolivarien ». Son peu d’empressement pour épouser la « lutte antiterroriste », en particulier contre les guérillas colombiennes, ses accords militaires avec la Chine et la Russie, son discours antimondialisation et sa révolution font chaque jour un peu plus grincer des dents. Provocations et auto-attentats risquent d’assombrir le proche futur. Car du dénouement de cette bataille à forte odeur de pétrole dépend l’avenir du Venezuela. Et des réformes sociales dont ce pays a d’urgence besoin."
2003 : Maurice Lemoine
"Malgré ces crimes, malgré le sang, dans ces immenses étendues où le ciel rejoint la terre et où l’on proclame un appui indéfectible « à notre comandante, le président Hugo Chávez », l’enthousiasme dépasse l’imagination. Partout on se salue par de vibrants « Epa chámo, como está la lucha ? » ­ « Hola, l’ami, comment va la lutte ? ». Partout on parle maïs, sorgho, légumes, fruits, bétail, pisciculture et mise en production, nouvelles écoles et nouvelles maisons."
2004 : Maurice Lemoine
"Durant l’année 2003, le Venezuela enregistre une chute de l’activité économique de 9,5 %, qui ruine le pays et torpille (là est le but) les programmes sociaux. Cependant, après avoir dépensé des millions de dollars pour en finir avec M. Chávez, consacré des milliers d’heures de télévision à le déstabiliser, l’opposition subit à nouveau une cinglante défaite. Une formidable vague d’électeurs déferle des collines pour appuyer le « processus populaire ». Beaucoup votent pour la première fois : le registre électoral a incorporé plus de deux millions de nouveaux électeurs en à peine un an. La participation, sans précédent, causera des files d’attente invraisemblables, obligeant certaines personnes à faire la queue durant treize heures pour pouvoir voter."
2005 : Maurice Lemoine
"Le 31 janvier 2005, le président vénézuélien Hugo Chávez a reçu un accueil triomphal de la part des militants altermondialistes rassemblés lors du Forum social mondial de Porto Alegre. Celui qui est devenu pour la gauche latino-américaine le symbole de la résistance au néolibéralisme et à l’hégémonie étatsunienne a estimé à cette occasion qu’il était urgent de « mettre en place une économie sociale pour dépasser le capitalisme ». Déjà soumis par le passé à la vindicte de la Maison Blanche, qui a tout fait pour le déstabiliser, M. Chávez redevient la bête noire de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice et des nostalgiques de la guerre froide."
2006 : Ignacio Ramonet
"Dans une atmosphère marquée par le récent succès remporté, à Mar del Plata (Argentine), contre le projet de Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA, ALCA en espagnol) et par la victoire électorale, le 18 décembre 2005, de M. Evo Morales en Bolivie, les participants au Forum de Caracas pourront vérifier dans les faits, en observant la nouvelle réalité vénézuélienne, que la globalisation n’est pas une fatalité. Qu’il est possible de la faire reculer. A condition de demeurer fidèle à des valeurs de justice et de solidarité, de ne pas céder, de ne pas trahir. Et de savoir faire preuve d’une inébranlable volonté politique."

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 00:10
Alors que le gouvernement accuse Jospin de ne pas avoir davantage mis à profit la forte croissance des années 1998-2002 pour réduire la dette de l'Etat. Martine Aubry, réplique en déclinant les évolutions de celle-ci par gouvernement. La droite n'en sort pas grandie. Maigre consolation pour elle, la période où Chirac entre 1986-1988 a été un premier ministre un zeste libéral malgré lui, a vu le chômage décroître légèrement (Référence INSEE: 45ans de travail dans les pays industrialisés)  comme les autres pays et la dette française à peine augmentée. "Tout fout le camp!" Et Goucho se marre...

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22 janvier 2006 7 22 /01 /janvier /2006 00:01
On oppose parfois deux arguments à la dette française :
- Les USA ont une dette abyssale. La dette, c'est la norme!
- Il y a de bonnes et de mauvaises dettes. Certaines dettes sont des investissements sur l'avenir et il peut être utile d'en avoir.
dettes comparées - PIB

Au premier argument, on opposera le graphique suivant proposé par le cercle des libéraux montrant l'évolution respective des PIB. Les USA ne devraient pas avoir de problème pour recouvrer leur dette. La dette américaine sert l'investissement. Au second, les dettes de la France sont un puits sans fond sans perpective aucune, elles ne correspondent pas à une amélioration des infrastructures ou à plus de recherche scientifique. Pour Jean-Pierre Chevalier, dans la lettre des libéraux: "Ainsi, 2 000 milliards d'euros environ circulent sans qu'ils aient pour contrepartie la vente de produits tirés d'un travail. C'est de l'argent non gagné. Pour l'essentiel, il s'agit d'aides dites sociales, des salaires de fonctionnaires dont le travail ne crée aucune valeur réelle supplémentaire et de subventions à des entreprises publiques."
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21 janvier 2006 6 21 /01 /janvier /2006 00:01
Dans ses conseils aux voyageurs, le gouvernement français dresse indirectement et avec tact un petit portrait du Vénézuela du point de vue sécuritaire. On illustrera ce conseil aux ressortissants français de la photo du viaduc reliant Caracas à l'aéroport.
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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 00:05

L'évolution économique comparative  (réf- IFRAP) des US et de la France est intéressante à plus d'un titre.

Après un rattrapage des années 60 à 80, l'écart est en défaveur de la France depuis...
"Malheureusement, la tendance s’est inversée vers 1982. Cette date correspond à une importante récession aux Etats-Unis mais aussi à des changements politiques profonds dus aux élections de François Mitterrand et de Ronald Reagan. Ces changements ont perduré et expliquent que notre production de richesses par tête ne soit plus que 73 % de l’américaine. Nous sommes revenus au rapport qui existait à la fin des années 1960... Le déclin de la France n’est pas une fatalité mais la conséquence de mauvaises politiques économiques. La Grande Bretagne avait vu son retard sur les Etats-Unis se creuser de 6 % entre 1970 et 1985. Vers cette date sont entrées en vigueur les réformes de Margaret Thatcher et son pays a depuis regagné ces 6 % (la production
par tête est aujourd’hui au Royaume- Uni égale à 75 % de l’américaine)."

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19 janvier 2006 4 19 /01 /janvier /2006 00:00
"George W. Bush, nous sommes ici pour vous dire que non pas des centaines, non pas des milliers, mais des millions d'Américains soutiennent la "révolution bolivarienne" dont se réclame Hugo Chavez", a déclaré avec emphase Harry Belafonte au cours d'un voyage de quelques jours au Vénézuela. Nous avons fréquemment mentionné Daniel Mermet, ici en France qui malgré la qualité de ses émissions a la fréquente propension, comme le monde diplomatique, à soutenir tous pays ou dictature qui se déclare contre les USA. On voit parfois l'Amérique sous le prisme grossier d'un pays où l'opinion serait constamment manipulée par Fox News. Pourtant, la presse y est beaucoup plus ouverte qu'en France. De plus, les pays capitalistes ont toujours eu des "éléphants roses" comme Harry Belafonte soutenant des dictatures dites révolutionnaires telle l'Union Soviétique.. Il convient de ne pas prendre ces diatribes au premier degré. Elles ont leur limite. Ainsi à propos des USA, voilà ce que pense Noam Chomsky: "J'ai choisi de vivre dans ce que je pense être le plus grand pays du monde..."  Noam Chomsky (voir bas de page).. Si on posait la question à Michael Moore, je ne crois pas que la réponse serait très différente. Pour rien au monde, ces "éléphants roses" ne quitteraient les USA.
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18 janvier 2006 3 18 /01 /janvier /2006 00:00
En effet, Chavez ne semble ne pas user de répression violente envers ses opposants. C'est le sentiment de Victor Bruley, un jeune étudiant qui tient un Blog (hélas pas assez prolixe) pavé de belles photos sur le Venezuela. Il nous livre le 25 juillet 2005 son sentiment :
"Je comprends mieux pour
quoi tout le monde a voté pour Chavez en 1998. Son seul programme consistait surtout à virer les deux partis qui se partageaient le pouvoir depuis 50 ans sans se soucier de la misère de 70% de la population. Il est issu d’une génération frustrée qui n’a connu que cela. Depuis, plein de bonnes intentions, il cherche à aider les pauvres qui l’aiment en retour. Mais il le fait mal.
Il s’en prend un peu aux riches, avec un fond de vengeance j’imagine, mais pas méchamment. C’est surtout verbal, dans les faits cela se limite par exemple à leur faire payer des impôts, chose qu’ils n’avaient jamais imaginée auparavant. Autre exemple, il ferme le petit aéroport de La Carlota en centre ville, uniquement utilisé par les hommes d’affaires, pour en faire un parc public « pour le peuple ». Cela effraie les riches, les fait fuir et par conséquent, détruit l’économie du pays, puisqu’il n’y a plus d’investisseurs. C'est très résumé, mais c'est le sentiment que j'ai, il y a un gouffre énorme entre deux tranches de la population qui par conséquent se font une guerre politique et médiatique, mais sans y croire, de façon résignée. Tout le monde semble avoir perdu ses illusions il y a bien longtemps."
Les signes issus du
Venezuela nous laissent présager une évolution de plus en plus négative malgré la manne pétrolière.

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17 janvier 2006 2 17 /01 /janvier /2006 12:29

Les clichés sont fréquents à propos du Chili. On résume cette élection à la défaite du Pinochisme (Olivier Duhamel) , on parle de l’esprit d'Allende qui a flotté sur cette élection (inconnu). On insiste sur l'ultralibéralisme qui laisse un Chilien sur cinq dans la pauvreté (C dans l'air). Hier soir, Goucho, dans Travaux Publics , a écouté le coeur serré quelques chansons magnifiques de Angel Parra (Angel chante avec sa soeur parfois, Isabela, tous deux enfants de Violetta, magnifique chanteuse qui refit vivre la musique traditionnelle chilienne). Angel Parra n’a pas changé d’un pouce et reste ce même communiste invétéré de 1973. Voici des citations extraites des matins de France-Culture d’aujourd’hui avec Georges Gouffignal, plus raisonnable et  qui n’a rien d’un "néolibéral".
« L’élection de Bachelet est plutôt un changement dans la continuité. Les candidats ont mis tous deux l’accent sur les inégalités.  La droite populiste a peu reporté ses voix sur Piñera. La classe politique du Chili est exceptionnelle. Elle est la meilleure d’Amérique latine. Voir le discours de Pinera au soir de sa défaite. Il y a chez elle une grande maturité. Au Chili, on veut bien connaître le passé mais on ne veut pas le ressasser… Depuis Pinochet les Chiliens ont peur de l’état et du moindre impôt (18% au Chili). Le seul point commun entre les divers gauches du continent sud-américain est la volonté de mener des politiques sociales. Le gouvernement actuel de Lagos a 70% de popularité. Il a modulé sa politique libérale avec une ouverture sociale et réduit la pauvreté de 39% à 19%.»

En relisant l’article de Jacques de Guénin sur les méfaits de Allende.
, j’ai envie de me précipiter sur le livre ci-dessous: Pierre Vayssière Le Chili d'Allende et de Pinochet dans la presse française : passions politiques, informations et désinformation, 1970-2005. publié le 15/11/2005. La presse parisienne présentait le Chili du président Allende et de l'Unité populaire comme une révolution pacifique conciliant changement social et démocratie. La relecture critique de cette période proposée ici dévoile une catastrophe économique et un pays au bord de la guerre civile que la thèse du complot américain ne peut nullement justifier.

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