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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 00:09
Au moment où on réserve au capitalisme et avec son "horrible avatar", le colonialisme, le soin des malheurs de l'Afrique. On oublie que le libéralisme a toujours été l'adversaire du colonialisme et que celui-ci est plutôt une idée des états qu'une doctrine libérale et capitaliste. On remarque néanmoins selon Jean-François Revel que les points noirs de la planète sont plutôt des anciens régimes communistes plus encore que des régimes coloniaux. Exemple: l'Ethiopie est un pays qui n'a jamais été colonisé. La dictature communiste qui sévit là-bas fait plus de mal à ce pays que même la colonisation ne l'aurait fait. Voici des nouvelles de l'Ethiopie.
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6 janvier 2006 5 06 /01 /janvier /2006 00:00
Le peuple de gauche est ingrat. Jospin a été un bon Premier ministre de gauche, mais il n'en a pas été remercié. Chirac a été élu avec de nombreuses voix de gauche en 2002. Sa politique a, elle aussi, nombre d'inclinations à gauche. Mais le peuple de gauche ne le lui rend pas et continue de faire de lui une bête noire. Et pourtant! Son opposition à la guerre d'Irak a été sans faille. Comme le Parti Socialiste, il a soutenu le oui au référendum mais a été désavoué. Son opposition au néolibéralisme fait de lui un digne représentant d'une troisième voie possible qui tiendrait compte de la "fracture sociale". Il est une excellente caisse de résonance des théories d'ATTAC. Le monde l'a bien compris. Chavez vient à peine de lui rendre visite que le président Evo Morales vient faire de même. Les présidents Zapatero et Chirac sont quasi les seuls représentants de pays européens à avoir été visités par Evo Moralès. En ce sens, le président Chirac honore le mandat confié en 2002 par les électeurs de gauche... Voici en vrac de mémoire quelques-unes des actions qu'un président de gauche n'aurait pas désavoué :
  • Augmentation du SMIC
  • Opposition à la guerre d'Irak et à "l'impérialisme américain"
  • Taxation des billets d'avion
  • Opposition au néolibéralisme
  • Apologie des solutions étatiques
  • Privatisations timides...
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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 00:00

Un sondage vient d'être réalisé en ce début d'année sur celui qui resterait comme le meilleur président de la Ve république. Mitterand l'emporte. Voici encore deux nouvelles citations extraites du livre de Michel Rocard sur cette période,
"On pilote le char de l’état avec des instruments qui sont la politique monétaire, la politique budgétaire, la politique de change, les taux d’intérêt. C’est pointu et il y a un risque de dérapage dans tous les coins. Mais percevoir l’économie de cette manière, ils (Mitterand et Mauroy en 1981) ne pouvaient pas, ils n’avaient pas cette culture. Ni eux ni personne, d’ailleurs, dans ce pays où l’on méprise et néglige l’enseignement de l’économie. Au point que, longtemps, à gauche, les seules formations économiques dispensées ont été d’inspiration orthodoxe marxiste. Vous voyez ce que cela peut donner… On nage dans la folie. Le taux d’incompétence et d’irresponsabilité est formidable. Il n’y a pas beaucoup de pays capables de résister à ce point à la mal-gouvernance."

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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 00:00

Au début des années soixante-dix, à un journaliste TV qui lui demandait s'il devait choisir entre deux modèles celui de l'URSS ou celui des USA, Rocard avait répondu sans hésiter: les USA. Dans le climat de l'époque, les évidences d'un libéral ou d'un anticommuniste n'étaient pas celles de tous les hommes de gauche. Et Rocard avait fait preuve d'un certain courage.

Dans son livre "Si la gauche savait", Rocard nous parle de la période de 1981.
"Le Programme Commun est un océan d’étatisme césarien centralisateur : il va en sortir des nationalisations qui vont mettre le pays à genoux – souvenez-vous donc : 1983, troisième dévaluation , balance des paiements dévastée, plan de rigueur, blocage des salaires pour la première fois depuis la guerre, et par des socialistes…"
Une question taraude Goucho : Mitterand a-t'il trahi le socialisme avec le tournant de la rigueur de 1983 ? Voici la vision de Michel Rocard.
"Le budget de 1982 par rapport à 1981 était en augmentation de 27%. Un fait unique dans l’histoire de France… On a mis les entreprises dans la quasi-incapacité de travailler, avec une double pression sur les salaires et sur les temps de travail. Si bien que le surcroît de pouvoir d’achat distribué s’est adressé à l’importation. D’où un déficit vertigineux, une inflation qui s’emballe…"
Pour illustrer cette dernière affirmation de Rocard, voici l'évolution de la dette française extraite du rapport Pébereau. Mitterand a amorcé la pompe et depuis les records de déficits de l'époque ont été battus.
"Trois dévaluations, des milliards de francs brûlés en nationalisations inutiles, pour la beauté du geste, trois fois plus cher que nécessaire. Vous savez combien cela fait d’écoles et d’hôpitaux ? Le blocage des salaires et des prix pour trois ans, la rupture de relations que cela a entraîné avec les syndicats. On a frôlé la grande catastrophe… Pour tout vous dire, avec le recul, je pense que la France avait la peau dure. Plus dure que je ne le croyais. Cela a été un peu moins pire que je ne l’avais pensé ; les institutions de la Vè République nous ont sauvés. Le principal inspirateur d’une politique économique, le président reste en place et assume les conséquences de ses erreurs."


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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 00:01
Si la gauche savait Le livre de Rocard est passionnant. Nous y reviendrons car il est riche d'enseignements.
La première partie nous résume l'histoire du PS. Né sous le signe de l'ambiguïté, il est "l'exception française", le seul des grands partis socialistes européens à être né sous l'aune marxiste-léniniste de Jules Guesde, comme un petit frère du parti communiste.
Là est sa première tragédie que semble aujourd'hui réinventer Fabius. Sectarisme, marxisme primaire, divorce avec les syndicats sont les premiers fondements de ce parti socialiste français. L'Humanité avant de devenir ce quotidien communiste du siècle était un journal socialiste dont le chef de file était Jaurès. La deuxième gauche française, qui aurait du être la première si elle était née dans un pays européen comme la Suède, lisait Kravtchenko quand toute la première gauche s'échinait à le condamner dans ce procès épique de 1949 à Paris. Jaurès était un vrai social-démocrate mais même s'il constitue une référence obligée, ses idées ne sont que l'ombre d'elles-mêmes au sein du parti socialiste. Jaurès est un alibi, mais Jules Guesde est le vrai commandeur de ce début d'histoire du Parti socialiste. La troisième tragédie de ce parti a été la guerre d'Algérie avec Guy Mollet. Une certaine dérive fasciste et pacifiste de ce parti avait servi Vichy qui fut l'occasion d'une seconde tragédie. Avec Guy Mollet, un "Guesdiste" habitué au double langage, et Mitterand dans l'arrière-cour, le parti socialiste va jouer une partition outrancière et guerrière qui aboutira à l'arrivée au pouvoir du Général de Gaulle. Voici une analyse sur la planète Blog allant dans le même sens.
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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 00:24
Voici une courte excursion conduite par Nicolas Lecaussin parmi les pays les plus libéraux de la planète... Résultats
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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 00:00
On consultera la carte des libertés dans le monde, la progression des démocraties dans le monde. N'en déplaise à Goucho pour qui le capitalisme est une abomination, l'année 2005 aura été une année de progression pour les libertés dans le monde. Le néolibéralisme de ces vingt dernières années qui pour les plus naïfs des contestataires s'apparente parfois à du fascisme, n'aura même pas entamé la courbe ascendante de la démocratie. Les plus gros points noirs restent : Birmanie, Cuba, Libye, Corée du Nord, Soudan, Syrie,  Turkmenistan and Ouzbekistan. Des hauts lieux du capitalisme sauvage. il va sans dire.
  • "Le nombre de démocraties électorales a augmenté de 119 à 122. Ceci représente 64% soit le chiffre le plus élevé dans l'histoire de ces 33 dernières années.
  • Depuis le 11 septembre 2001, les pays musulmans enregistrent des progrès réguliers.
  • La progression régulière des pays musulmans représente un argument puissant contre l'idée selon laquelle l'Islam serait incompatible avec la démocratie. En effet, il y a eu une amélioration saisissante au niveau de la liberté dans les pays musulmans au cours des dix dernières années. En 1995, un seul pays musulman était considéré comme libre, Pour 2005, les statistiques donnent 3 pays libres, 20 partiellement libres, et 23 non libres."
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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 10:30
Nous avions parlé en novembre d'un article optimiste de Andrei Illarionov sur la Russie. Des nuages s'abattent désormais sur celle-ci car Andrei Illarionov vient de démissionner avec fracas en déclarant que la Russie avait cessé d'être libre et démocratique.
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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 00:40
Une petite animation (~10mn) pour remettre les pendules à l'heure: libre arbitre, propriété, liberté...
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31 décembre 2005 6 31 /12 /décembre /2005 00:08
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