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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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9 décembre 2005 5 09 /12 /décembre /2005 00:19
La situation de la Nouvelle-Zélande comportait nombre de points communs avec celle de la France d'aujourd'hui. Le chemin parcouru par la Nouvelle-Zélande est édifiant. A lire absolument!
"De plus, le taux de chômage avait atteint 11,6 %, le budget de l'Etat était en déficit continuel depuis 23 ans : il s'était même élevé certaines années jusqu'à représenter 40 % du PNB, la dette publique s'était élevée à 65 % du PNB et la confiance accordée aux emprunts publics allait en se dégradant régulièrement (ce qui renchérissait d'autant le coût des emprunts de l'Etat). Les dépenses publiques représentaient plus de 44 % du PNB, les capitaux fuyaient le pays en masse, et l'Etat s'impliquait de mille et une façons et dans les moindres détails de la vie économique."
Des réformes libérales ont été entreprises. Un changement de paradigme a été nécessaire.
"La question posée n'était pas de savoir comment l'Etat pourrait assurer à chacun ses besoins alimentaires ou un logement suffisant. La vraie question était de savoir comment il pourrait y avoir moins de personnes mal nourries ou mal logées. En d'autres termes, comme nous l'avons clairement fait comprendre à nos interlocuteurs, le succès ne serait pas mesuré par le nombre de personnes qui bénéficieraient des subsides gouvernementaux en ces domaines, mais par le nombre de personnes qui cesseraient de dépendre des aides gouvernementales et deviendraient ainsi capables de subvenir par elles-mêmes à leurs propres besoins."
La fonction publique a été diminuée.
"Le ministère de l'industrie employait 28.000 personnes. J'étais alors ministre de l'industrie. A la fin du processus, il ne restait qu'une personne, moi-même."
Les privatisations ont été légion.
Tout simplement, ce n'est pas le rôle de l'Etat de faire par lui-même un certain nombre de choses. C'est pourquoi nous avons privatisé les télécommunications, les transports aériens, les services d'irrigation, les entreprises informatiques, les imprimeries gouvernementales, les compagnies d'assurances, les banques, les institutions financières, les institutions de crédit immobilier, les chemins de fer, les transports routiers de personnes, les hôtels, les transports maritimes, les firmes de conseils du monde agricole, etc. Au total, le transfert au secteur privé de toutes ces activités s'est traduit par une augmentation de leur productivité et une baisse des prix de leurs produits ou services.

Leçon apprise: Le capitalisme ne se repaît pas seulement de "worldwild companies"
"Certains prévoyaient la disparition d'un grand nombre d'exploitations familiales au profit d'entreprises de type capitaliste. Finalement, c'est le contraire qui s'est produit : les exploitations de type capitaliste ont reculé, et celles de type familial sont devenues plus nombreuses."
"Le mammouth a été dégraissé"
"70 % des fonds consacrés à l'éducation nationale allaient au financement des services administratifs. En conséquence, nous avons décidé immédiatement de supprimer tous les Conseils d'Education (« Boards of Education ») du pays."
Entre école publique et école privée: les niveaux se sont améliorés
Tout le monde prévoyait qu'il y aurait un véritable exode des écoles publiques vers les écoles privées, l'écart de niveau entre celles-ci et celles-là étant estimé entre 14 et 15 %. Cette crainte ne s'est pas concrétisée et, qui plus est, la différence de niveau a disparu rapidement.
La diminution des impôts entraîne une augmentation drastique des recettes
Nous avons créé une taxe uniforme sur la consommation de 10 % et supprimé tous les autres impôts : impôts sur les plus values en capital, impôts sur le patrimoine, etc.  Mais, en définitive, ce qui est arrivé est que les recettes ont augmenté de 20 % !
Petit tour en Nouvelle-Zélande pour rêver!,
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7 décembre 2005 3 07 /12 /décembre /2005 00:39
La dette française atteint finalement la modique somme de 2000 Milliards d'Euros.
"Tout s'est passé comme si la totalité du surplus de richesse avait été "confisquée" par l'ensemble des administrations publiques."
Ce qu'en pensent les politiques :
"Pour en avoir fait de multiples expériences, toute conversation sur ce sujet avec des responsables politiques, des hauts fonctionnaires ou des membres des cabinets ministériels se termine par un impitoyable "ce n'est pas possible". Comme si toute mise en cause de la dépense publique risquait de se traduire par moins de justice et plus d'insécurité. Vouloir la réduire, ce serait vouloir diminuer la qualité de l'enseignement, cesser de soigner les malades ou retirer aux plus pauvres le peu qu'ils ont."
Le "Grand Gaspillage" de Jacques Marseille remet celle-ci sur le devant de la scène.
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6 décembre 2005 2 06 /12 /décembre /2005 00:49
 C'est la vision de l'IFRAP en comparant les politiques respectives des deux pays. Quelques extraits...
Le programme de la gauche allemande fait passer Sarkozy, le plus radical, pour un gentil réformiste du centre gauche. Quant à Villepin, il est inclassable. Entre autres...
  • le passage de l’indemnisation des chômeurs de 32 mois à 12 mois,
  • l’assouplissement des licenciements pour inciter les entreprises à créer des emplois,
  • l’absence de freins contre les licenciements dans les entreprises comptant moins de 11 salariés,
  • l’accroissement des contraintes pour les chômeurs.
    "Rediriger l’ISF permettrait aux riches, seuls à pouvoir le faire, d’investir dans des entreprises qui pourraient alors se développer et embaucher, ce qui servirait la cause des chômeurs.
    De même, flexibiliser le marché du travail permettrait à l’employeur de licencier facilement mais surtout d’embaucher facilement ce qui ici encore servirait la cause des chômeurs : l’embauche ne serait plus un investissement irréversible (voir les proposition de l’iFRAP : rediriger l’ISF, Business Angels…)"
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3 décembre 2005 6 03 /12 /décembre /2005 00:24
Pour Bayrou comme pour Attali, la France est au bord du gouffre. "Il est frappant, depuis les premiers jours de septembre, qu’il ne soit question, dans ce pays au bord de la banqueroute, que de cadeaux fiscaux et de nouveaux chèques à signer." On pourra lire la vision d'Alain Madelin à ce propos.
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2 décembre 2005 5 02 /12 /décembre /2005 00:10
Ce rapport de 600 pages est sans appel: En voici un résumé
Les 35 heures ont gravement atteint la valeur travail chez de nombreux salariés.
Les 35 heures ont provoqué une perte de compétitivité et d'attractivité de la France vis-à-vis des autres pays.
La mise en place des 35 heures a tellement perturbé directions et salariés que les supprimer serait considéré comme une nouvelle épreuve.
Dans le cas des hôpitaux et cliniques, les 35 heures ont posé des problèmes insolubles.
Les 35 heures sont un facteur d'inégalité et d'exclusion.
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29 novembre 2005 2 29 /11 /novembre /2005 00:00
Une belle envolée lyrique de Vaclav Klaus à propos de l'entrée de la Turquie en Europe: "Je suis convaincu que l'union européenne devrait être ouverte à n'importe quel pays disposé et prêt à participer au procédé européen d'intégration… Je suis également en faveur de l'adhésion de la Turquie dans l'EU parce que je suis contre le concept très problématique d'une Europe à jamais fermée. Je ne veux pas l'uniformité… Je suis donc, prêt à inviter la Turquie dans l'EU pour des raisons égoïstes - j’accueille l'entrée d'un grand, différent culturellement, véritablement différent pour être partie prenante des discussions de l’Union Européenne au sujet du futur… “
De manière plus anecdotique Le président de la Tchéquie a ajouté plus loin la chose suivante :
"- le système économique le plus efficace est l'économie de marché libre ;
 - l'efficacité d'un système social augmente avec sa liberté et son ouverture."   Le libéralisme viendrait-il de l'est?

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28 novembre 2005 1 28 /11 /novembre /2005 00:07
Est-il possible d'être de gauche et être libéral? Difficile à dire. En tous cas, nous avons besoin d'une gauche moderne comme dit Jean-Marie Bockel pour avancer et réaliser à partir du centre les réformes qui seront indispensables si on veut que la France s'en sorte. Bel opportunisme de JM Bockel qui pourra toujours se targuer d'avoir proposé les bonnes solutions depuis le début. Sa motion a recueilli 0.6%. Morceaux choisis.
  • C'est la protection des statuts, des droits acquis, parfois la défense des corporatismes qui représentent autant d’obstacles à la mobilité sociale et aux possibilités de réforme. C’est une méfiance vis à vis des entreprises et du marché qui se traduit par une limitation des conditions de la compétitivité et de la croissance. C’est la focalisation sur la redistribution des richesses, en voulant ignorer les moyens de produire ces richesses.
  • Plutôt que de recourir à l’assistance, qui conduit à la dépendance ou à la résignation, il faut favoriser la prise de responsabilité, l’initiative.
  • La première des injustices est celle du chômage, retrouver le plein emploi est la première des exigences. Pour y tendre, les supposées vertus du modèle français paraissent dérisoires. Jamais la précarité et l’exclusion n’ont été si importantes. Un regard au-delà de nos frontières nous interdit de considérer le chômage comme une fatalité et l’action politique dépourvue de marges de manœuvre. Que peuvent nous apprendre le Royaume-Uni, avec ses 4,7% de chômeurs, sa croissance dynamique, sa réduction de la pauvreté et son revenu par habitant désormais supérieur à celui de la France, ou encore le Danemark, dont le taux de chômage est passé en six ans de 10% à 5% ?
  • Les solutions qui paraissent défendre les salariés en retardant les réorganisations nécessaires sont contre productives. Empêcher les licenciements est illusoire, les rendre trop difficiles ou coûteux a comme principale conséquence de raréfier les embauches. Plutôt que de se battre pour protéger des emplois obsolètes, il faut agir pour en créer de nouveaux
  • La manière dont a été élaborée et mise en oeuvre la loi sur les 35 heures a souvent eu pour effet de perturber le fonctionnement des entreprises ou des services publics, et a généré certains effets contre productifs y compris les salariés qui devaient en être les bénéficiaires.
  • Le CDD, qui contribue à la précarité, doit, en dehors de situations ou de métiers spécifiques, disparaître.
  • La sécurité, est la première des libertés des citoyens et la première des responsabilités de l’Etat.
  • Les dépenses publiques doivent être limitées et dans ce cadre on doit envisager une décrue progressive et raisonnée du nombre d’agents publics,
  • Elle pourrait, en trouvant des partenaires sur d’autres continents, mettre en application sans attendre cette taxe inspirée de la taxe Tobin - en définissant le type d’opérations sur lesquelles la faire porter - et la consacrer au développement des pays les plus pauvres.
  • Ouvrons nos marchés aux produits agricoles venant des pays moins développés.
  • L’Europe n’a pas à devenir, un « rempart » contre la mondialisation, car celle-ci n’est pas seulement une menace, mais elle peut nous aider à l’orienter et à l’humaniser, tout en nous permettant d’en saisir les opportunités comme les chances.
Pour Le Point, "le socialisme de JMBockel, ici ostracisé, c'est celui de toute l'Europe". A la taxe Tobin près, il est vrai que nombre de libéraux français se contenteraient aujourd'hui de ce programme.
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27 novembre 2005 7 27 /11 /novembre /2005 18:51
Si la droite libérale passait: la gauche l'accuserait de toutes les turpitudes.  Malheureusement, bien que très à gauche, Jospin a été sanctionné pour ne pas l'avoir été assez. L'espoir d'un virage au centre grâce à une gauche libérale est ténu. Kouchner serait un de ceux qui pourraient un jour symboliser ce scénario. Interview cette semaine dans Le Point:
  • Je souhaite être un agitateur d'idées.
  • La renationalisation d'EDF n'est pas une mesure de gauche, c'est un effet d'annonce!
  • Je suis un Social-démocrate engagé.
  • Nous devons observer systématiquement ce qui se fait chez nos partenaires plutôt que de nous enfermer dans nos erreurs.
A voir le peu d'effervescence de ses idées, Bernard Kouchner n'a pas le moral de voir le PS dans un "cul-de-sac mental!" On ne le lui fait pas dire. Il nous faudra attendre un peu.

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27 novembre 2005 7 27 /11 /novembre /2005 16:58
Les médias russes ont parlé sans détour d'insurrection musulmane à propos des dernières violences urbaines en France. La Tchéchénie est un sujet peu souvent abordé en Russie mais l'Islam est un sujet chaud en Russie. Le New-York Times nous offre quelques belles photos de l'Islam en Russie et quelques articles dont voici des extraits. Rappelons que soixante-dix ans de communisme ont mis toute religion sous l'éteignoir. Voilà une occasion de savoir ce qui se passe là-bas.
  • -C'est une inquiétude pour les  Russes slaves qui craignent non seulement les extrémistes musulmans, mais la possibilité que la Russie puisse un jour devenir un état musulman.
  • -Il y a maintenant 14 millions à 23 millions de musulmans environ en Russie, pas moins de 16%  de la population. Ils sont en majorité dans le sud de la Russie, dans les endroits comme Tatarstan et Bashkortostan sur la Volga, et dans pratiquement chaque ville.
  • -Mais les musulmans de la Russie ne sont pas des immigrés et des étrangers ; ils sont typiquement le peuple autochtone de leurs régions. « Ce sont les citoyens russes, et ils n'ont aucune autre mère patrie, » a dit le Président Vladimir V. Poutin en août, quand il a rencontré le Roi Abdallah de la Jordanie.
  • -Etant donné la domination historique de l'église, des tsars et puis du communisme, l'Islam ici a adopté un caractère essentiellement russe. Même dans les villes principalement musulmanes, par exemple, l'alcool coule abondamment.
  • -Les autorités craignent, dit  M. Golayev (qui a adopté l'Islam après avoir servi dans l'armée soviétique en Alemagne de l'Est) l'Islam parce qu'elles craignent la discipline qu'il exige, le défit qu'il offre dans une société corrompue. « Qui a besoin d'une personne qui ne boit pas, qui ne fume pas, qui a la liberté ?  Si je suis ivre couché sur la terre, il est plus facile de me commander. »
  • -Une forte crispation dans la capitale de Nalchik, de Kabardino-Balkariya, a entraîné la fermeture de six mosquées et beaucoup de musulmans ont été harcelés. En octobre, au moins 136 personnes sont mortes quand des hommes armés ont attaqué la police.
  • -Le paradoxe de l'Islam en Russie d'aujourd'hui est que les musulmans n'ont jamais été plus libres.
Les articles qui ont servis à ce résumé sont disponibles peu de temps sur le site du NYT. Growth of Islam in Russia Brings Soviet Response  et  The Cross and the Sickle Moon
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27 novembre 2005 7 27 /11 /novembre /2005 00:49
Un bon article du Monde Diplo écrit en 2001. Une fois n'est pas coutume. Cette fois des faits et pas trop d'idéologie. A part, en conclusion, une petite nostalgie exprimée pour le bon temps où les communistes quadrillaient les quartiers. Morceaux choisis!
Nostalgie
"On le remarque plus particulièrement dans les quartiers « sensibles », dans les lieux de « mal vie » : un « système » socio-politique cohérent qui reposait sur une culture ouvrière politisée, vivante à l’usine et dans les quartiers populaires, est en voie d’extinction. Cette culture a volé en éclats sous l’impact des effets multiples de la crise (paupérisation, pression croissante au travail, fuite des ouvriers les moins mal lotis dans l’habitat pavillonnaire, sauve-qui-peut individuels). Pour l’instant, rien ne l’a remplacée."
Anecdote : Leur débrouillardise se retourne contre eux
"Les jeunes qui s’affichent dans le quartier en pilotant des voitures allemandes puissantes (BMW, Mercedes) sont accusés d’être des dealers (« C’est pas avec une paye d’ouvrier qu’on peut se payer des bagnoles pareilles »). Ils s’en défendent : ces voitures, qui ne passeraient pas le contrôle en Allemagne,ont été achetées environ 40000 francs."
Le problème des emplois intérimaires
"Le « plein-emploi » apparu l’année dernière a peu à voir avec celui des « trente glorieuses » : la reprise se manifeste avant tout par une flambée de l’intérim.
En attente de titularisation, le jeune intérimaire cherche à bien se comporter. Il arrive qu’on lui signifie qu’il ne sera pas repris la veille du dernier jour du contrat d’intérim....
Selon un responsable de la police, l’agglomération compterait une « population flottante » - expression qu’on croirait directement empruntée à Marx - de 10 000 anciens intérimaires."
"Mais la forme que prend cette embauche - précarité, conditions d’exploitation - fait qu’elle ne se traduit pas immédiatement par une embellie du moral de ces jeunes. Ces expériences de travail peuvent même redoubler leur « rage », les empêchant de passer du côté des ouvriers installés, ceux qui ont fini par « se ranger »."
L'enseignement finit par lâcher ces ados.
"Les enseignants des écoles primaires et des collèges de zone d’éducation prioritaire (ZEP) ont souvent indiqué ce qui leur est apparu comme la rupture des années 1990 : la fin de l’effort scolaire pour une partie croissante de leurs élèves qui leur répondaient « à quoi bon ? ». Ces années ont fabriqué des masses de jeunes dotés d’un potentiel de rage sans limite..."
"La violence de l’émeute urbaine exprime la haine, souvent retournée contre soi, d’un groupe socio-culturel particulier : des enfants d’immigrés, qui ont subi une élimination scolaire précoce - ou qu’on a orientés vers les « sales » lycées d’enseignement professionnel (LEP) de la région - et qui se sentent enfermés dans un destin de losers. Marquée négativement par l’institution scolaire, souvent sans repères familiaux, en rupture, cette génération est à la fois endurcie précocement par les épreuves de la vie (familles pauvres, monoparentales, etc.), et rebelle, dès l’école primaire, à la plupart des formes d’autorité institutionnelle. Elle a du mal à reconnaître une quelconque légitimité aux institutions. La violence qu’elle exprime plonge ses racines dans l’ordre social, mais aussi dans le quartier, dans les familles, dans l’histoire."
"Il n'est pas toujours nécessaire de se flageller à cause de la ghettoïsation"
"La ZUP de Montbéliard n’est pas, il s’en faut, une cité-dortoir grise, triste et décrépite. C’est presque une ZUP modèle, équilibrée, où les immigrés représentent environ 30 % de la population. Bref, tout sauf un ghetto noir aux Etats-Unis."
A fleur de peau: comme quoi les émeutes n'ont pas attendu Sarkozy
"A l’usine, le souci qu’ont certains jeunes, enfants d’immigrés, de défendre de manière sourcilleuse leur honneur social peut les conduire à ne tolérer aucune remarque de leurs chefs. Leurs catégories de perception sont structurées par cette histoire des rapports sociaux liés à l’immigration, par cette « haine » que les plus violents d’entre eux déclarent vouer au pays d’accueil et à toutes les institutions qui les représentent. Se voit étiquetée et condamnée comme « raciste » la moindre remarque négative à leur propos."
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