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  • : Gauche totalitaire : les mésaventures d'un fantôme de gauche.
  • : Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!
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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 20:02
On trouvera ci-joint une tentative de classement des présidents américains citée par freakonomics.


Clinton et Carter sont assez loins. Reagan est dans les premiers. Coolidge, risée de la gauche américaine est 14ième. Obama aura du boulot pour arriver à la cheville de Kennedy. Les critères retenus étaient par exemple: expansion des libertés, politique économique... Bush est inclassable pour l'instant, si ce n'est en bas de classement, il ne peut que remonter un peu dans les années à venir.
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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 00:12

Les nostalgiques de la grande époque qui annonce la fin du capitalisme (pas seulement financier) me font sourire. Il est difficile de mesurer les conséquences de la crise. Mais de là à annoncer la fin du capitalisme, il faut être un dangereux rêveur et avoir une imagination particulièrement malingre pour imaginer un avenir radieux après le capitalisme. Le sociologue Immanuel Wallerstein reste peu optimiste même s'il ose annoncer cette fin. "Je crois qu'il est tout aussi possible de voir s'installer un système d'exploitation hélas encore plus violent que le capitalisme, que de voir au contraire se mettre en place un modèle plus égalitaire et redistributif."  "Je crois qu'il est certain..." devrait-il dire...

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 00:30
Finalement il n'y a qu'un capitalisme solide qui dans sa grande mansuétude puisse appliquer le socialisme. Cela a été vrai pendant un moment avec Freddie Mac et Fanny Mae. Cela comporte parfois des risques. Malheureusement, quand il y a des difficultés, le capitalisme a bon dos... Pierre Lemieux vient de publier sa propre explication de la crise économique actuelle sous le titre révélateur : "A crisis of global statism"
" C'est une vieille histoire : les interventions politiques passées créent les raisons des neuves... L'agitation financière actuelle est vraiment une panne de l'étatisme. Le socialisme a échoué à nouveau. Essayons le capitalisme."

Dans le même esprit, on lira l'explication de Guy Millière : "Le marché a toujours raison".
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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 00:09


" En dépit d'une hausse de population du monde de 2 milliards d'individus, le nombre de personnes vivant dans la pauvreté absolue a été réduit de 500 millions, de 1.9 à 1.4 milliard. Ceci signifie que 57.000 personnes par jour ont quitté la pauvreté extrême depuis 1981. Et la dernière décennie a été la plus avantageurse dans ce sens.". Bono, le chanteur du groupe U2 s'insurge  sur son blog contre le manque de connaissance de cette information capitale "It’s undeniable, there simply has been fantastic success and it’s a crime these breakthroughs against poverty aren’t better known. Can all of you out there in the blogosphere please focus on these statistics of success and help me understand why they aren’t better known?" Résumé de l'étude ici.

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 00:33
Si Hugo Chavez anesthésie son pays en le rendant dépendant de ses caprices anti-américains et des pétro-dollars, Evo Morales pourrait le faire dériver vers une guerre civile. C'est la thèse du Washington Post. Quand les riches ne sont pas assez présents pour servir de têtes de turc, il est toujours possible de mettre en avant les divisions ethniques et les frontières géographiques. Histoire de faire mousser sa révolution de pacotille... Le socialisme du XXIème siècle est une guerre larvée,
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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 00:05
Goucho peut se gausser de la nationalisation de Freddie Mac et Fanny Mae, montrant le rôle salvateur de l'état pour sauver les entreprises capitalistes en difficulté. Il ne sait pas que celles-ci avaient été des créatures hybrides créées de toutes pièces par l'Etat pour prendre le leadership du marché des hypothèques, incitées par celui-ci à prendre plus de risques. Référence : Norberg. + IEM
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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 20:25
Il semble que le libéralisme pourtant très vivace au XIXème soit resté engoncé dans un certain collet monté et ait compromis parfois ses idéaux avec l'autoritarisme. Pas de mention de Frédéric Bastiat mais un extrait d'une interview de Jacques Rueff à qui Jacques Chancel demande s'il est de gauche ou de droite en 1969: "Je suis un libéral. J'attache une grande importance aux mécanismes de marchés, à la liberté de choix. Mon libéralisme est inspiré par des idéaux de gauche plutôt que de droite, il est essentiellemnet social. Le mécanisme de marché me paraît plus apte que les autres à promouvoir plus de bien être, de justice, de liberté, plus de stabilité, plus d'espérance... La grande vertu des mécanismes de marché, c'est qu'ils donnent aux hommes ce que les autres régimes leur promettent."  Ecouter ici. Concordance des temps 06.09 France-Culture.
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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 20:49
Cet été, parmi les grands débats de France-Culture, Guy Carcassone nous entretient  de cette maladie étrange de nos politiques à générer un trop plein de lois de manière irréfléchie et dont les effets de bord sont incontrôlables et incontrôlés. Une petite leçon de libéralisme...
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 00:49
Marcela Iacub, juriste, après une enfance sous la dictature argentine qui lui a appris à se méfier des Etats, considère que l'Etat de droit s'est bâti pour justement lutter contre la violence d'État. Pour elle, depuis la seconde guerre mondiale, l'État s'infiltre petit à petit dans la sphère privée, par exemple, avec la sexualité. Contrairement à ce qu'on pense, le Droit est en avance sur la société. Néanmoins, les faiseurs de loi ne maîtrisent pas toujours les conséquences de leurs constructions. On écoutera cette excellente émission sur RSR, pour prendre une petite leçon d'individualisme...
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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 21:13
La stratégie du choc de Naomi Klein prétend être un exposé sur la nature impitoyable du capitalisme libéral et sur son plus moderne représentant, Milton Friedman. Klein argue du fait que le capitalisme va de pair avec la dictature et que les dictateurs et d'autres figures politiques sans scrupules tirent profit des « crises » : véritables catastrophes ou fabriquées de toutes pièces appelées à consolider les pouvoirs et les réformes impopulaires. Klein cite le Chili sous le Général Augusto Pinochet, la Grande-Bretagne sous Margaret Thatcher, la Chine pendant la crise de Tiananmen, et la guerre actuelle en Irak comme exemples de ce processus. L'analyse de Klein est discutable à plusieurs niveaux. Les propres mots de Friedman le montrent plutôt comme un avocat de la paix, de la démocratie, et des droits individuels. Il a argué du fait que les réformes économiques progressives étaient souvent préférables à des réformes rapides et que le public devrait être pleinement informé au sujet de celles-ci, pour mieux s’y préparer. De plus, Friedman a condamné le régime de Pinochet et s'est opposé à la guerre en Irak. Les exemples historiques de Klein tombent également après un examen minutieux. Par exemple, Klein allègue que la répression de la Place Tiananmen a été destinée à écraser des réformes pro-marchés, quand en fait elle a ralenti la libéralisation pendant des années. Elle argue du fait également que Thatcher a utilisé la guerre des Malouines comme couverture pour ses politiques économiques impopulaires, quand en fait sa politique économique a eu un fort soutien populaire. Les études sur la liberté politique et économique indiquent que moins libérés politiquement, les régimes tendent à résister à la libéralisation du marché, alors que des états avec une plus grande liberté politique tendent à poursuivre la liberté économique. Lire la suite...
(
Texte original...)
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