Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Partagez l'itinéraire d'un électeur de gauche devenu un adepte de la mondialisation libérale. Employé d'une "world wide company", l'auteur vit la mondialisation au quotidien et ne s'en plaint pas. Peu de mouvements d'humeur, des faits et des chiffres!

Publicité

Les éléphants et les vieilles lunes socialistes

"Une entreprise qui licencie massivement va voir ses charges diminuer, sa valeur augmentée mais va détruire de la valeur Travail" a dit Ségolène Royal au cours du permier débat entre les prétendants socialistes. La vénération de la valeur Travail est tout à fait dans la tradition socialiste. "Le travail est la source de toute richesse et de toute civilisation" disaient déjà les socialistes il y a plus de cent ans. Ainsi pour eux la quantité du travail est plus importante que la qualité de celui-ci. Ce n'est pas le produit fini qui compte, c'est le travail. Qu'importe si le travailleur pompe comme un "shadok", l'essentiel c'est qu'il pompe. En poussant cette logique dans ses retranchements, on peut donner une faucille à l'informaticien, un marteau au philosophe oisif et lui proposer d'aller prendre le frais à la campagne où il y a forcément du travail. Cette logique d'asservissement a conduit à la révolution culturelle. Les prémices de cette logique était déjà dénoncée, je vous le donne en mille, par les libéraux avec Bastiat. Quant à la généralisation des 35 heures demandée par Fabius, là encore, c'est une vieille lune errante dans les cimetières du socialisme et pleine de contradictions. La diminution du temps de travail. Le travail socialiste étant une valeur absolue est partageable. Il est réalisé par une masse de prolétaires corvéables et interchangeables. De plus il est un dû et, même si on y enfile des perles, il faut le pratiquer juste avec la parcimonie nécessaire car il enrichit les patrons.
Heureusement que le capitalisme est intrinsèquement basé sur l'amélioration constante de la productivité -la loi du moindre effort en quelque sorte- et des produits finis qui est celle dictée par l'exploiteur en chef : le consommateur, celle de la liberté. Allez expliquer ce principe-là à Goucho, socialiste de souche. Goucho commence à trouver que j'enfile des perles et coupe les cheveux en quatre en ressuscitant de vieux débats éculés. Je vais prendre le frais dans les bois en faisant une petite révolution qui va me faire revenir à mon point de départ: en toute liberté...
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article