Samedi 10 mai 2008
L'inflation, c'est la solution préférée de Bernard Maris pour annihiler la dette française. Voici ce qu'en pensait l'économiste politique Henry Hazlitt dans les années soixante. Voilà peut-être ce que
les États nous réservent. On pourra toujours dire que c'est la faute du capitalisme prédateur et du libre-échange...
L'inflation, pour résumer, est l'augmentation du volume d'argent et de crédit bancaire par rapport au volume de marchandises. Elle est nocive parce qu'elle déprécie la valeur de l'unité monétaire, élève tout le monde du coût de la vie, impose ce qui est en vigueur un impôt sur les plus pauvres (sans exception) aussi haut que le taux de l'impôt sur les plus riches, elle élimine la valeur de l'épargne passée, décourage l'épargne future, redistribue la richesse et le revenu étourdiment, encourage et récompense la spéculation aux dépens de l'épargne et du travail, mine la confiance en la justice d'un système de libre entreprise, et corrompt la morale publique et privée.
L'inflation, pour résumer, est l'augmentation du volume d'argent et de crédit bancaire par rapport au volume de marchandises. Elle est nocive parce qu'elle déprécie la valeur de l'unité monétaire, élève tout le monde du coût de la vie, impose ce qui est en vigueur un impôt sur les plus pauvres (sans exception) aussi haut que le taux de l'impôt sur les plus riches, elle élimine la valeur de l'épargne passée, décourage l'épargne future, redistribue la richesse et le revenu étourdiment, encourage et récompense la spéculation aux dépens de l'épargne et du travail, mine la confiance en la justice d'un système de libre entreprise, et corrompt la morale publique et privée.




